(Cette série d’article peut tout aussi bien s’adapter à l’adulte, la physiologie digestive est très proche)

Beaucoup de parents cherchent aujourd’hui à optimiser l’alimentation de leur enfant. Nous sommes de plus en plus conscients que la santé de l’enfant passe par de nombreux facteurs, qui lui permettent d’optimiser son potentiel.

Comme la nourriture est la base de la santé de l’adulte, il en est de même pour l’enfant. Pour autant, l’enfant, lui, peut encore être éduqué à manger selon ses besoins, ce qui est plus difficile pour ses parents,dont les habitudes sont parfois anciennes. Qui n’a pas eu à finir son assiette, coûte que coûte,par respect pour les enfants qui n’ont pas à manger ?

Ou encore, à manger des mélanges de nombreux ingrédients difficiles à digérer, de la nourriture trop cuite, des restes cuits et re-cuits, chaque famille ayant ses habitudes alimentaires et ses ignorances en matière de digestion.

L’enfant, qui n’a pas été en quelque sorte « corrompu » par de mauvaises habitudes,s’arrête à la bouchée près, parce qu’il n’a plus faim. Il peut aussi dire : «  J’aime beaucoup les poireaux mais aujourd’hui, je n’en ai pas envie car il y en avait déjà au repas de midi. ». Un enfant qui n’est pas « perverti » d’un point de vue alimentaire, va préférer manger ce qui est bon pour lui. S’il ne souhaite que des pâtes, des pizzas, des confiseries : peut-être essaie-t-il de combler un vide ?

La plupart du temps, l’enfant est un peu des deux, parfois gourmand et parfois à l’écoute de ses besoins. C’est à l’adulte de savoir faire la part des choses en observant et en mettant sa santé en parallèle.

En matière d’éducation alimentaire, l’enfant peut être amené à apprendre à s’observer, à communiquer l’état de ses selles à ses parents. Très tôt, on peut lui demander de nous dire s’il a de la diarrhée (en lui expliquant ce que c’est), du mal à aller à la selle ou s’il a mal au ventre, après le repas par exemple. C’est un premier pas qui permet d’avoir des informations que nous ne pouvons pas observer sans son aide.

Ensuite, le parent peut aussi observer la vitalité de son enfant. Un enfant en bonne santé est un enfant infatigable. C’est assez simple à voir ! Normalement, l’enfant, à partir de 4 à 5 ans, marche longtemps, joue longtemps, court presque tout le temps, il est joyeux, enthousiaste à l’idée de participer à des activités et dort d’une traite pour se réveiller tôt, directement en forme. Lorsque l’adulte le regarde en se demandant comment il fait pour être aussi actif, c’est plutôt bon signe !

On peut commencer à se poser des questions lorsque l’enfant est souvent taciturne, n’a envie de rien, paraît souvent fatigué, ne veut pas sortir, demande de l’attention constamment, se réveille souvent la nuit, n’a pas les yeux qui pétille, etc.

Les raisons peuvent être multiples : problèmes d’éducation, absence trop fréquente des parents, heures de coucher trop tardives etc. Cependant, une mauvaise digestion peut aussi être la cause de son mal-être.

Cela peut également provenir d’un changement de régime.

Parents: attention aux régimes supprimant des catégories entières d’aliments: régime cétogène, végétarisme ou végétalisme, régime cru etc.

Si ces régimes peuvent être salutaires sur le court terme, mais sont souvent délétère sur la durée. Un changement de régime quel qu’il soit ne doit jamais être brutal, les périodes de transition sont vitales et organiques.

Pour comprendre pourquoi : Alimentation de l’enfant en naturopathie partie 2

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